MecaGreen et VDB Technics unissent leurs forces pour la distribution des affuteuses Bernhard pour la Belgique et le Luxembourg.

L’OBJECTIF ?
UN SERVICE ET UN SUPPORT HAUT DE GAMME

Mecagreen, mieux connu sous le nom MecaTurf en Belgique, est actif dans la pièce détachée pour matériel d’entretien des gazons sportifs depuis 15 ans et ce, principalement dans la partie francophone du pays. Mecagreen est devenu importateur de Bernhard pour la Belgique, le Luxembourg, la Suisse romande et la France depuis aout 2022.
VDB Technics est le créateur du système Drop-pits et dispose d’un service d’entretien, de réparation et d’affutage depuis plus de 15 ans dans la partie néerlandophone du pays.
Partenaires de longue date et tout à fait complémentaires, c’est donc naturellement que Mecagreen a confié à VDB la vente des affuteuses pour la Flandre.

POURQUOI AFFÛTER ?
LA MÉTHODE BERNHARD.

Bernhard est le leader du matériel d’affutage pour éléments hélicoïdaux et rotatifs depuis 150 ans et l’une des forces les plus influentes au monde en matière de présentation et de qualité du gazon.
Ni contact ni rodage
Une des raisons du succès des affûteuses Bernhard est due à leur position de pointe dans le domaine de la “coupe sans contact”. La différence de qualité équivaut à celle existant entre la coupe de chaque brin de gazon au scalpel et l’arrachage du haut du brin à la main.
Les systèmes ExpressDual et Anglemaster produisent une coupe d’un tranchant chirurgical qui n’endommage pas le gazon. Les tondeuses aux lames émoussées ou mal affûtées déchirent et déchiquètent les brins d’herbe au lieu de les couper.

Augmentez vos profits
Avez-vous des dépenses excessives pour des produits chimiques, des pièces et des frais de fonctionnement généraux ? Dans ce cas, nous pouvons vous aider à faire des économies ! Vous bénéficiez d’un retour sur investissement lorsque vous achetez votre propre matériel d’affûtage car vous ne payez pas d’atelier externe et vous pouvez affûter quand bon vous semble. Une meilleure jouabilité du terrain génère des clients heureux et des profits accrus.

Améliorez la qualité de la coupe et de la gestion de la santé du gazon
Les terrains de golfs doivent toujours être irréprochables. Les golfeurs attendent une finition régulière et constante. Les systèmes Express Dual et Anglemaster vous aident à préserver ce qui compte vraiment – la santé et l’apparence de votre gazon.
Les tondeuses doivent être entretenues quotidiennement et affûtées régulièrement pour ne pas abîmer le gazon mais, au contraire, en renforcer la santé.

La rapidité, la simplicité et la précision des affûteuses Bernhard permettent à chacun d’obtenir vite et efficacement des résultats reproductibles.

QUELLES MACHINES ?
(Voir photo)

En pratique :
Pour les demandes en Flandre :
VDB Technics +32 89 255 401 ou yves@vdbtechnics.be

Pour les demandes en Wallonie et au Luxembourg :
MecaGreen +32 81 617 013 ou contact@mecagreen.fr

 

GAB Bois d’Arlon Golf & Resort 04.10.2022

Chers membres,

Mardi le 4 octobre 2022 la GAB organise la première réunion de la saison d’hiver 2022-2023.

Mettez vos bottes car que nous nous dirigeons vers le sud du pays où le golf du magnifique Château du Bois d’Arlon est encore « under construction ».

Quelle est l’adresse du jour?
Bois d’Arlon Golf & Resort
Route de virton 354
6700 Arlon
www.boisdarlon.be

Agenda de la journée:
09.00-10.00
Accueil avec café ou thé et mignardises

10.00-10.30
Introduction et présentation du projet par Mr. Olivier Boulard (Administrateur Golf Bois d’Arlon) (FR)

10.30-11.30
Présentation du « Heathland Course  » par Stuart Hallet et du « Parkland Course » par Jonathan Davison (FR-UK)
Présentation de la phase de « grow-in » par le Head greenkeeper Gaëtan Lits (FR)

11.30-12.00
Présentation du chantier d’arrosage par Paul Van Breda (VBS) (FR-NL)

12.00-13.30
Lunch

13:30-…
Visite des deux terrains avec explications des architectes (FR-UK)

 

Veuillez-vous inscrire avant le 27 septembre 2022 via le lien en dessous (Participation: membre: 40€, non-membre: 100€ (à payer en espèces sur place)).

l’équipe GAB

 

Noteer alvast volgende data in uw agenda/Notez déjà dans votre agenda:
04/10/2022:Golf Club Château du Bois d’Arlon (Arlon)
24/11/2022: When football meets golf (TBC)
06/12/2022: Kempense Golfclub (Mol)
10/01/2023: Golf du Mont Garni (Baudour)
07/02/2023: NGA-GAB De Goese Golf (Goes (NL))
09/02/2023: AGREF-GAB (TBC (FR))
07/03/2023: Royal Waterloo Golf Club (Lasne)

Noteer ook alvast volgende opleidingen (Nederlands):
15.09.2022: Opleiding « grasveldinsecten & grasveldbeheer & praktijk » (navorming fytolicentie) (PCS Destelbergen)
27.09.2022: Watermanagement op golfterreinen (Brabantse Golf – Melsbroek)
29.09.2022: Extra opleiding Watermanagement op golfterreinen (Brabantse Golf – Melsbroek)

GAB « on the road »:
Van (de) 19/10/2022 tot en met (jusqu’à) 21/10/2022: TBC

la qualité du sol

Source: AFGolf

Dans l’objectif d’entretenir des greens de golf sans produits chimiques, les qualités physiques d’un sol sont déterminantes dans le résultat obtenu. Les différents tests engagés par l’AFGolf le démontrent déjà !

En effet, étant donné la composition sableuse de nos supports de culture de terrains engazonnés, l’apport de différents amendements est très importante pour améliorer leur composition physique, et cela sur plusieurs points :

* La bonne texture et la structure du sol favoriseront un bon équilibre entre macro et microporosité dans le stockage de l’air et de l’eau dans le sol, on parle alors de biodisponibilité.
* L’amélioration de la qualité physique d’un sol permettra d’augmenter la capacité de celui-ci à retenir les éléments chimiques en formant un véritable « frigo ». Ce qui permettra au gazon de puiser les éléments nécessaires à sa bonne croissance et vitalité.
* L’amélioration des qualités physiques du sol vont aussi booster la vie des micro-organismes du milieu.

Aujourd’hui, travailler sur les qualités physiques d’un sol peuvent améliorer considérablement les résultats d’utilisation de substances naturelles.

 

Plus de 30 % des greenkeepers britanniques cherchent à quitter la profession

Source: Gazon Sport Pro H24

Au début du mois, la British & International Golf Greenkeepers Association (BIGGA) a publié les résultats d’une large enquête menée auprès des greenkeepers du Royaume-Uni. Le fait que plus du tiers des répondants cherchent actuellement un emploi en dehors de la filière golf représente un avertissement sévère pour les gestionnaires de golfs britanniques.

En mai et juin dernier, la British & International Golf Greenkeepers Association (BIGGA) a réalisé un sondage sur les salaires et les conditions de travail des greenkeepers du Royaume-Uni. 1300 golfs y ont répondu (sur un total de 2500 golfs environ), ce qui permet de donner un aperçu assez fiable de l’état d’esprit des greenkeepers britanniques en 2022 et des défis auxquels font face les clubs de golf anglais.

Satisfaction au travail
Bien que 56 % des répondants aient déclaré qu’ils étaient heureux de travailler à l’entretien des parcours, 35 % ont admis qu’ils recherchaient actuellement un emploi en dehors de la filière.

Taille des équipes
En 2019, un parcours de golf de 18 trous comptait en moyenne 5,5 greenkeepers à temps plein et un greenkeeper saisonnier. En 2022, ce nombre est passé à 6,3 avec 1,6 greenkeeper saisonnier. Cette augmentation générale des effectifs peut s’expliquer par le boom de la pratique qui a suivi les fermetures liées au coronavirus au cours des deux dernières années.

Le greenkeeper en chef occupe son poste en moyenne depuis 9 ans et six mois, un chiffre en baisse par rapport aux 12 ans et trois mois de 2019. Cela suggère qu’un grand nombre de personnes ont changé d’emploi ou tout simplement quitté l’univers du golf.

Conditions de travail
Les clubs de golf ont bénéficié d’une augmentation de leurs revenus avec l’augmentation du nombre de joueurs post-COVID. BIGGA a voulu savoir si cet argent avait été investi dans les conditions de travail de l’équipe de greenkeeping. Les résultats ont été surprenants :
• 30 % des clubs ne fournissent pas de bureau aux greenkeepers
• 29 % des clubs ne proposent pas de vestiaires
• 29% des clubs ne fournissent pas de cuisine aux greenkeepers
• 40 % des clubs ne proposent pas de toilettes
• 79% des clubs n’offrent pas de vestiaires et de toilettes non mixtes pour les membres féminins de l’équipe
• 45 % des clubs ne fournissent pas le WIFI dans le local de maintenance

Recrutement
Un sujet de discussion majeur dans la société en ce moment – et en particulier dans le domaine du golf – est le recrutement et la rétention du personnel. Voici les réponses des greenkeepers :
• 53 % indiquent avoir des postes vacants
• 83,5 % déclarent avoir du mal à recruter de nouveaux collaborateurs

Salaires
Le Committee for Golf Club Salaries (CGCS), formé en 1997, est un organisme indépendant qui comprend des représentants des syndicats et des associations de membres aux côtés d’experts indépendants. En 2020, le CGCS a lancé un calculateur de salaire en ligne, qui permet aux clubs de golf de fixer les salaires en fonction des niveaux standard de la filière.

En dépit de l’existence de cet outil et de la mise à jour annuelle de ces « directives salariales » par les organes directeurs du golf britannique, plus de 70 % des répondants déclarent que ces « grilles de salaires » n’étaient pas prises en compte par le club de golf lorsqu’il décidait du montant des salaires du personnel.
« Des statistiques assez effrayantes sur les défis qui existent au sein de notre profession »

Jim Croxton, le PDG de BIGGA, a déclaré : « Je suis ravi de pouvoir présenter à l’ensemble de l’industrie du golf des données solides qui mettent à nu des statistiques assez effrayantes sur les défis qui existent au sein de notre profession. Nous nous doutions qu’il y avait des problèmes autour du recrutement et de la rétention du personnel, ainsi que sur les salaires, les conditions de travail et le bien-être du personnel, mais voir noir sur blanc que près de 35 % des greenkeepers recherchent du travail en dehors du golf est vraiment une préoccupation ».

« Mais la question clé est de savoir ce que va faire notre filière de ces informations ? Il est bien connu qu’il existe actuellement un défi dans la société pour recruter et retenir le personnel. Afin de continuer à fonctionner, de nombreux secteurs ont réagi par des augmentations salariales importantes et une amélioration des conditions de travail. Le golf nécessite une approche commune de l’ensemble de la filière pour surmonter les défis posés par cette enquête. »

Les résultats complets de l’enquête sont disponibles sur le site de BIGGA (https://www.bigga.org.uk/static/e271d4e5-c907-4334-ab1cfaade5bb0bc6/UK-Golf-Greenkeeping-Workforce-Survey-2022.pdf)

In Memoriam Monsieur Reginald Swaelens (1942-2022)

Le Conseil d’Administration du RLGC a le profond regret de vous informer du décès de Monsieur Reginald Swaelens, ancien directeur du club.

Fils de Jules Swaelens et de Clarissa Van Wontergem, Reginald est né dans la maison familiale située sur notre terrain de golf, le 27 mars 1942. Pendant les années de guerre, la famille Swaelens a géré le terrain de golf autant que l’occupant le permettait. Après la guerre, toute la famille s’active pour aider à reconstruire et à développer le club de golf sous toutes ses facettes.

Après avoir donné cours d’histoire et de français à l’Athénée de Denderleeuw, Reginald embrasse la vie de pro de golf en 1967, à l’âge de 25 ans. Il a complété sa formation de pro en accompagnant tous les jours son père Jules, de Latem à Waterloo, d’août 1966 à janvier 1967.

Alors que son frère Donald est un passionné de compétition, Reginald s’intéresse surtout au greenkeeping et à la gestion du club. Comme le lui a inculqué son père, l’aspect pluridisciplinaire est un must pour tout Swaelens qui se respecte. Cette recherche de la connaissance de tout ce qui touche au golf a fait de Reginald ‘Reg’– que l’on peut à juste titre qualifier de « mémoire du golf belge » l’un des piliers des associations belges de professionnels : la PGA of Belgium, la GAB (Greenkeepers Association of Belgium) et la BAGS (Belgian Association of Golf Secretaries). En reconnaissance de son engagement dans le monde du golf belge, il a été nommé Chevalier de l’Ordre de Léopold.

Reginald faisait un avec le Royal Latem Golf Club et ses membres. Il n’a donc probablement pas été facile pour lui de dire adieu à une carrière aussi active et passionnée en mars 2007.
Ces dernières années, Reginald ne se montrait plus souvent au club. Il semblait avoir pris délibérément un peu de distance, mais toute visite était cordiale.
Après une courte et courageuse période de maladie, Reginald est décédé le mercredi 13 juillet.
A la demande de la famille, les funérailles ont eu lieu dans la plus stricte intimité.

Au nom du Conseil, de tous les membres, des familles Gouwy et Verplancke, du personnel, du greenteam et du caddieclub, nous présentons nos sincères et très reconnaissantes condoléances à son épouse Chantal, son fils Christian, sa fille Laurence, sa sœur Olivia et leurs familles.

GAB winter/hiver 2022-2023

GAB winterplanning vergaderingen/planning des réunions d’hiver

Beste leden,
Chers membres,

Op dinsdag 4 oktober 2022 organiseert de GAB, de eerste vergadering van het nieuwe winterseizoen 2022-2023.
Mardi le 4 octobre 2022 la GAB organisera la première réunion de la nouvelle saison d’hiver 2022-2023.

Noteer alvast volgende data in uw agenda/Notez déjà dans votre agenda:
04/10/2022:Golf Club Château du Bois d’Arlon (Arlon)
24/11/2022: When football meets golf (TBC)
06/12/2022: Kempense Golfclub (Mol)
10/01/2023: Golf du Mont Garni (Baudour)
07/02/2023: NGA-GAB De Goese Golf (Goes (NL))
09/02/2023: AGREF-GAB Royal Golf Club du Hainaut (Erbisoeul-lez-Mons)
07/03/2023: Royal Waterloo Golf Club (Lasne)

Noteer ook alvast volgende opleidingen (Nederlands):
15.09.2022: Opleiding « grasveldinsecten & grasveldbeheer & praktijk » (navorming fytolicentie) (PCS Destelbergen)
27.09.2022: Watermanagement op golfterreinen (Brabantse Golf – Melsbroek)
29.09.2022: Extra opleiding Watermanagement op golfterreinen (Brabantse Golf – Melsbroek)

GAB « on the road »:
Van (de) 19/10/2022 tot en met (jusqu’à) 21/10/2022: TBC

‘Het is een passie, maar we moeten voorzichtig zijn’ (Greenkeeper of the Year Ben Hooper)

Bron: Greenkeeper.nl

Bij de achtste verkiezing van de Greenkeeper of the Year ging de award voor het eerst naar een greenkeeper van een Belgische golfbaan: de Engelsman Ben Hooper die als hoofdgreenkeeper werkt op golfclub De Palingbeek in Ieper. Onderdeel van het prijzenpakket is dat Hooper als gasthoofdredacteur een aantal onderwerpen mag kiezen die in deze editie behandeld worden. Ook blikken wij even kort terug op het afgelopen jaar.

Toen Hooper vorig jaar de prijs ontving, was hij heel trots en noemde hij de prijs ‘prestigieus’ en ‘mooi om op mijn cv te hebben’. Hij ontving heel veel reacties via de mail en van de leden van De Palingbeek. De jury verkoos Hooper tot winnaar vanwege zijn gedrevenheid en visie en de wijze waarop hij die in praktijk brengt. ‘Hij is zeer gedreven en heeft een scherp oog voor detail. Ben heeft een uitgesproken visie, waar hij zich niet vanaf laat brengen. Als ervaren golfspeler voelt hij de golfbaan perfect aan en dat vertaalt zich voor de golfspeler in een uitdagende golfbaan. Ben heeft een sterke binding met de natuur en zoekt het evenwicht tussen het golfspel, de ecologie, en op deze specifieke locatie de geschiedkundige restanten’, aldus het oordeel van de jury.

Het is inmiddels weer tijd voor de start van de verkiezing van een nieuwe Greenkeeper of the Year. Elders in deze editie worden de nieuwe kandidaten voorgesteld. Een van hen zal Hooper straks dus opvolgen. Voor Hooper zelf is er naar eigen zeggen ‘niet heel veel veranderd’ na de uitverkiezing. ‘Behalve misschien wat extra druk, maar tegelijkertijd ook extra lucht’, vertelt hij lachend.

‘Ik heb het geluk dat ik een baan doe die ik leuk vind’

Hij benadrukt nogmaals dat de titel niet alleen voor hem was. ‘De prijs was eigenlijk voor de hele club: van het bestuur tot de horeca. En vooral voor mijn greenkeepingteam, zonder hen had ik dit niet kunnen bereiken.’ Hij merkte dat de club en de leden erg trots op hem waren, nadat hij de prijs gewonnen had de prijs. Voor Hooper een bijzondere ervaring, omdat hij ‘gewoon zijn werk doet’. ‘Ik heb het geluk dat ik een baan doe die ik leuk vind, dus dat maakt het een stuk makkelijker.’

Als scheidend Greenkeeper of the Year vraagt hij graag nog even aandacht voor het probleem op golfbanen om goed personeel te vinden. ‘Dit probleem speelt natuurlijk ook in andere sectoren, maar is ook voor greenkeeping een groot probleem. In het Verenigd Koninkrijk zie je dat veel mensen de sector verlaten en kiezen voor minder veeleisende baan, waar niet wordt verwacht dat ze bij het krieken van de dag opstaan, 45 uur per week werken, in het weekend werken en voortdurend het gevoel hebben dat ze door hun klanten, de leden, ondergewaardeerd worden.’

Valkuil
Volgens Hooper zijn veel greenkeepers zo gepassioneerd van hun vak dat het een valkuil voor de sector kan vormen. Vanwege die passie kan het gewoon gevonden worden dat greenkeepers zo hard werken om een fatsoenlijke golfbaan te creëren en dat daardoor het werk ondergewaardeerd wordt. Hooper: ‘Veel greenkeepers zien het als veel meer dan een baan. Het is een passie, maar we moeten voorzichtig zijn.’

‘Ik probeer heel flexibel te zijn met mijn jongens en op hun beurt zijn zij ook flexibel’

Hij weet ook zelf niet precies was de beste aanpak is om succesvol nieuwe mensen te werven. Het is in zijn ogen al moeilijk genoeg om bestaand personeel te behouden. Als hoofdgreenkeeper kiest hij voor een flexibele benadering van zijn team. Hooper: ‘Elke hoofdgreenkeeper heeft een andere benadering van hoe hij zijn team leidt. Ik heb niet de antwoorden op de vraag hoe je het beste een team leidt. Elk team is anders met verschillende persoonlijkheden. Ik probeer heel flexibel te zijn met mijn jongens en op hun beurt zijn zij ook flexibel.’

Commentaar
Hooper gaat zelf altijd op zoek naar wat verschillende mensen motiveert en ziet dat als een belangrijke sleutel om de beste resultaten te behalen. ‘Ik probeer hen trots te laten zijn op wat ze doen en geef altijd commentaar op hun werk. Dit kunnen complimenten zijn, maar ook verbeterpunten.’

Hooper illustreert het probleem om goed gekwalificeerd personeel te werven met een praktijkvoorbeeld. Op een advertentie voor een nieuwe greenkeeper heeft hij vier reacties ontvangen. Geen enkele sollicitant had ervaring met het onderhoud van een golfbaan. Twee van hen hadden zelfs helemaal geen achtergrond in groenonderhoud. ‘Het is dus inderdaad een moeilijke tijd.’ Daarnaast heeft hij nu drie tijdelijke krachten die hij moet opleiden. ‘Dit kost veel tijd, maar ik heb geen andere opties.’ De nu nog Greenkeeper of the Year geeft de moed echter niet op en zal mede dankzij zijn passie voor het vak ook deze uitdagingen aangaan.

Rough « wildflower « au RWGC

(Frank Drumel-Head Greenkeeper Royal Waterloo Golf Club)

Mélange attrayant de fleurs sauvages qui attirent les insectes comme les guêpes ichneumons, les abeilles, les bourdons, les papillons et les oiseaux. Aide à améliorer la biodiversité pour un écosystème équilibré. Contient plusieurs espèces d’ombellifères et de légumineuses riches en nectar.

Ceci est important pour les guêpes ichneumons, les papillons, les bourdons, les abeilles et les insectes prédateurs naturels qui peuvent aider à contrôler et à prévenir les infestations nuisibles de ravageurs comme, par exemple, les larves.

Ce mélange de graines de fleurs vivaces est coloré et fleurit pendant toute la saison de croissance végétative.

Quentin de Valensart, champion en herbe

Source: Members Only

La société belge Quick Golf Company, basée à Overijse, est une référence internationale dans les greens synthétiques. Un marché en plein boom, notamment pour les passionnés qui veulent jouer dans leur jardin ou dans leur salon.

Au fil des ans, la société Quick Golf Company est devenue incontournable dans la fabrication de gazons et de greens synthétiques pour les passionnés de swing. Dans le monde du golf, le concept a clairement le vent en poupe, notamment en Belgique où le décret interdisant le recours aux produits phytopharmaceutiques pour l’entretien des greens pose problème à de nombreux clubs. « Nous avons récemment rénové une partie du practice du Royal Golf Club des Fagnes, à Spa, en posant un gazon artificiel de très grande qualité, tant pour le putting green que pour les zones de chipping », explique Quentin de Valensart, créateur et patron de cette entreprise basée à Overijse.

Facilité d’entretien
Quick Golf Company collabore depuis plusieurs années avec la société Namgrass, installée à Merelbeke et véritable référence mondiale dans les tapis de décoration et les gazons synthétiques. « Grâce aux dernières évolutions (fibres de grande qualité, semelles en latex très résistantes, stabilisation à la radiation UV…), le rendu du roulement de la balle est quasiment le même que sur les meilleurs greens naturels. Et nous pouvons évidemment adapter le dessin à la demande, créer des dénivelés, des plateaux… »

L’avantage du procédé est évidemment la facilité d’entretien. « Le gazon synthétique ne réclame quasiment aucun travail de jardinerie en amont. Et on peut, bien sûr, jouer toute l’année, peu importe les conditions climatiques. »

De nombreux clubs cèdent, d’ailleurs, à la tentation. Le prestigieux Ravenstein a ainsi fait appel à Quentin de Valensart pour la rénovation de ses différentes zones de practice et de certains tees. Le résultat est bluffant.

Clientèle privée
Mais la clientèle de Quick Golf Company est aussi – et surtout – privée. « De nombreux propriétaires passionnés font appel à nos services pour installer des greens dans leur salon ou dans leur bureau, voire même des petits parcours dans leur jardin. Cela va d’un simple putting green d’entraînement de quelques mètres carrés à des concepts bien plus ambitieux. Cette année, nous avons conçu, pour un habitant d’Aix-la-Chapelle, un mini-parcours autour de sa villa avec quatre tontes de gazon différentes, des bunkers et plusieurs greens ! Les amoureux du sport de St.Andrews ont souvent envie de se faire plaisir. Le golf à la maison, c’est magique. Et rien n’est trop beau à leurs yeux… »

Ancien joueur professionnel, Quentin de Valensart maîtrise tous les paramètres pour faire du vrai sur-mesure en fonction de la demande. Parallèlement, il installe aussi des simulateurs de golf pour les particuliers (dans une cave, un garage, un bureau…), organise des team buildings ou des séminaires axés swing, crée des événements, notamment au Château du Lac, à Genval, avec un concours de « hole in one » sur un green en forme d’île !

Place du Casino de Monaco
L’automne dernier, Quick Golf Company a même conçu le petit par 3 éphémère posé sur la place du Casino de Monte-Carlo à l’occasion d’un tournoi caritatif au profit de la Fondation Princesse Charlène. « Il s’agissait d’un vrai défi car nous devions agencer toutes les infrastructures en un temps record. On a transporté tout le matériel depuis la Belgique et on a bossé comme des fous. A l’arrivée, ce fut une belle réussite avec un paysage improbable. Même le prince Albert a tenté de réussir un ‘‘hole in one’’ ! » sourit Quentin de Valensart, fier d’exporter le savoir-faire belge à l’étranger.

Et ce n’est qu’un début ! « Le monde du golf bouge beaucoup ces dernières années. Il s’ouvre à de nouveaux univers. Les afterworks suscitent de plus en plus d’engouement auprès des jeunes cadres. Des infrastructures ludiques où le golf-plaisir est décliné à tous les modes voient le jour. Un nouveau marché se crée et il y a mille challenges à relever… »

Les drones au service des golfs

Source: AFGolf

Décidément, le greenkeeping est un métier en pleine mutation. On sait que de plus en plus de golfs font appel au drone afin de cartographier le parcours, mais le greenkeeper va l’utiliser bien différemment.

Les golfeurs vont devoir s’habituer à voir voler ces petits engins au-dessus de leurs têtes. Les drones vont en effet de plus en plus être utilisés car ils permettent de récolter des données extrêmement précieuses pour la gestion des parcours de golf.

Equipé de caméra multispectrale, le drone récolte des images qui deviennent de vrais outils à la décision. En effet, celles-ci permettent d’identifier la vigueur du gazon, la densité végétative (biomasse) et les zones chaudes ou froides (stress hydrique). Ces images régulièrement analysées permettront de réagir rapidement et d’anticiper les stress du gazon afin d’éviter les attaques de maladies.

Ces données croisées avec des relevés de stations météo font du greenkeeping un métier en pleine digitalisation.

Votre machine, notre préoccupation: La ‘Technische handelsonderneming C.v.d.Pols & Zn. B.V.’ de Zuidland

Source: GreenTechPower

Pols, comme l’entreprise s’appelle elle-même, est devenue l’importateur de LM Trac en 2021 et distribue depuis peu les machines pour l’entretien des espaces verts Ransomes-Jacobsen pour l’ensemble du Benelux. La société distribuait depuis un certain temps les tracteurs compacts de la marque coréenne Kioti pour les Pays-Bas.

Au sein de l’entreprise qui compte actuellement 81 employés, la quatrième génération a repris les commandes il y a environ 7 ans. La ‘Technische Handelsonderneming C. van der Pols & Zn. B.V.’ compte deux départements: les Espaces verts et le Recyclage.
Nous nous sommes entretenus avec Piet van der Pols, le PDG et actuel propriétaire de l’entreprise familiale. Cees Wolters, Marc Reuter Jr. et Eric Laenen, les responsables commerciaux pour le Benelux pour respectivement LM Trac & Kioti et pour les terrains de golf, ont également participé à la conversation.

GreenTechPower: ‘Vous opérez au Benelux, au RoyaumeUni et en France. Récemment, d’autres marques ont été ajoutées à votre portefeuille. Est-ce que tout cela reste encore gérable?’
Piet van der Pols: ‘Oui, notre entreprise connaît une forte croissance depuis des années avec plus de marques et plus de clients. Cela nécessitait une nouvelle structure. Tout d’abord, nous avons divisé l’entreprise en deux départements: les Espaces verts et le Recyclage. Ensuite, nous avons commencé à peaufiner la structure.
La société a été divisée en unités commerciales, des groupes de produits distincts dans lesquels le service, les pièces et les ventes ont été intégrés ensemble. De cette façon, tout le monde au sein de l’unité commerciale contribue au résultat final de ce groupe.
Chacun est impliqué dans le cours des événements et prend sa part de responsabilité pour l’ensemble. Le mécanicien, par exemple, est tout aussi bien informé de ce qui se passe que le vendeur et le responsable du magasin. Cela assure la continuité si, par exemple, quelqu’un est absent. Nous avons étendu cette structure à tous les niveaux. Et cela peut aller très loin. Par exemple: nous avons modifié notre site internet et si quelqu’un recherche une tondeuse Ransomes et tape ce mot, il se retrouvera chez nous. Mais tout le monde ne cherche pas une Ransomes; celui qui cherche une tondeuse à 3 éléments pourra aussi être servi chez nous. C’est tout un travail de résoudre ce problème, mais cela nous rend plus forts sur le marché. Nous avons lié un plan pluriannuel à cette structure: jusqu’en 2023, par exemple, nous voulons réaliser un tel chiffre d’affaires avec un tel résultat. Nous avons déjà atteint ces objectifs l’an dernier; donc ça marche bien. Avec cette structure, nous sommes prêts à grandir de manière structurée.’
Cees Wolters: ‘Et en plus, cela se traduit par beaucoup moins de discussions internes; parce que tout est clair dès le départ.
Cela nous fait gagner beaucoup de temps, que nous préférons consacrer au client.’

GTP: ‘Comment entendez-vous gérer la vente et le service pour Ransomes-Jacobsen et EZ-GO en Belgique?’
Piet: ‘Ce printemps, nous avons convenu avec la société Thomas de Merchtem que nous serions responsables de l’importation de ces marques au Benelux. Rien d’autre ne change pour le client. La société Thomas deviendra un distributeur régional et continuera à fournir des services pour ces machines. Les livraisons et le traitement de la garantie se poursuivront comme avant.’

GTP: ‘Le marché belge ne vous est pas inconnu?’
Piet: ‘Nous travaillons en Belgique depuis des années avec, entre autres, les machines de recyclage de Doppstadt. Nous connaissons maintenant notre chemin. Le monde du recyclage concerne en grande partie une vente d’entreprise à entreprise. Pour les machines du secteur vert, nous travaillons avec des concessionnaires locaux depuis un certain temps, tout comme nous avons commencé à le faire avec LM Trac l’année dernière. Pour Ransomes-Jacobsen, nous avons engagé Eric Laenen pour visiter les terrains de golf et nous mettrons le développement du réseau de concessionnaires entre les mains de Marc Reuter qui s’attaquera à ce problème avec notre directeur des ventes Cees Wolters. Chez Thomas, nous louons la succursale de Meulebeke pour soutenir le marché belge avec tous les produits sur le plan logistique en termes de vente et de service.’

GTP: ‘Pas mal de choses ont évolué chez RansomesJacobsen?’
Cees Wolters: ‘C’est vrai. Le développement des machines des deux marques a maintenant été transféré de l’Amérique à Ipswich, en Angleterre. L’usine d’Ipswich est le vaisseau amiral pour les machines vert foncé Ransomes, soit les machines pour les espaces verts publics, tandis que les machines Jacobsen orange sont destinées aux terrains de golf. Ce déménagement de la recherche et du développement des Etats-Unis vers le Royaume-Uni signifie que nous avons maintenant des machines qui ont été entièrement testées sur notre marché et qui sont adaptées à ce dernier. Nous bénéficions de nouveaux produits et pouvons maintenant approcher le marché avec des tondeuses de fairway solides à 5 et 7 éléments, avec des largeurs de travail allant jusqu’à 3 ou 4 mètres. Cette gamme a été complétée par une tondeuse de roughs à 5 et 7 éléments magnifiquement redessinée. Pour compléter la gamme, la société a développé un autre broyeur à fléaux robuste à trois éléments dotés de la technologie mulch. Cette unité de tonte de type mulch provient du constructeur allemand Müthing, avec lequel nous travaillons depuis un certain temps. Pour les greens, Jacobsen a présenté la tondeuse de greens Eclipse 360 entièrement électrique de 2e génération qui permet de tondre de 35 à 50 greens avec une seule charge.’

La 4e génération aux commandes
L’histoire de Pols remonte à 1933, lorsque Cees van der Pols, un producteur de pommes et de poires, a déménagé de ce qui fait maintenant partie du port de Rotterdam à son emplacement actuel. Là, il fonde son entreprise fruitière ‘Nieuw Leven’ avec ses 3 fils (Teunis, Pieter et Adriaan) qui aident dans l’entreprise.
En 1954, l’entreprise a été agrandie pour la première fois et s’est concentrée sur la mécanisation pour les arboriculteurs et les agriculteurs locaux. A partir de 1977, l’entreprise commence à se développer fortement. Le chiffres d’affaires et le nombre de personnes employées augmentent de façon exponentielle. En 1981, Cees, Henk et Adriaan reprennent l’entreprise et fondent la ‘Technical Trading Company C. van der Pols & Zn. B.V.’. De 1984 à 1992, les machines des marques TS (broyeurs de branches), Leiber (transporteurs), Doppstadt, Ransomes, Cushman et Ryan seront ajoutées à la gamme. Ces machines sont vendues dans tous les Pays-Bas. En 2003, Pols devient importateur pour les Pays-Bas de la marque coréenne de tracteurs Kioti.
Trois ans plus tard, la confiance de Kioti dans les Néerlandais est si grande qu’ils confient la distribution de pièces pour tous les importateurs européens à Pols. L’emplacement sur le port de Rotterdam était un argument de poids en faveur de Pols.
En 2013, la société est devenue l’importateur exclusif des machines Keestrack pour les Pays-Bas. En 2015, Piet van der Pols devient directeur des différentes sociétés du groupe. Fin 2019, Pols reprend l’importation des porte-outils du constructeur finlandais LM Trac pour la France et le Royaume-Uni. Un an plus tard, ils y ajoutent le Benelux. La même année, les tondeuses du constructeur anglais Wessex et les machines de criblage du constructeur allemand Zemmler viennent compléter la gamme.

GTP: ‘Votre gamme a évolué au fil des nouvelles tendances de la région?’
Piet: ‘Mon grand-père a étudié l’horticulture à l’époque et il avait plus d’affinités avec les machines, ce qui fait qu’il s’est petit à petit intéressé davantage au secteur des espaces verts. Ses anciens camarades de classe ont été ses premiers clients et il leur a donc fourni étape par étape tous les produits et machines dont ils avaient besoin pour la mécanisation avancée. Mon grand-père avait un don pour repérer les tendances émergentes et cela explique le choix pour la gamme de machines que nous distribuons maintenant. Nous sommes en fait sur une île ici et nous étions donc habitués à faire du commerce entre nous. Les agriculteurs avaient besoin d’un tracteur, d’un broyeur de branches, etc… et c’est ainsi que Pols a évolué avec l’horticulture dans la région.
Pendant ce temps, la région s’est urbanisée. Lorsque mon père et ses frères ont eu l’occasion de prendre l’importation de Ransomes en 1990, ils n’ont eu aucune hésitation et l’entreprise est donc devenue un partenaire permanent pour les machines destinées aux administrations publiques. En 1997, Ransomes a été racheté par l’américain Textron – qui possédait déjà Jacobsen et EZ-Go.
De cette façon, nous sommes devenus un fournisseur pour les terrains de golf. Aux Pays-Bas, la mécanisation des terrains de golf et des administrations publiques est en grande partie entre les mains des entrepreneurs. Ils avaient également besoin de grosses machines pour le traitement des déchets de taille. C’est ainsi que nous nous sommes intéressés au domaine du recyclage.’

GTP: ‘Voir des opportunités et les saisir, donc?’
Piet: ‘Oui, une partie des terres agricoles aux Pays-Bas sont maintenant devenus des terrains de golf. En tant qu’importateur, nous avons suivi cette évolution. Pour un terrain de golf, vous avez besoin de plusieurs tondeuses. Une zone de loisirs est plus facile à cet égard en termes de machines. Ce qui relie tous ces produits – un broyeur de branches et une tondeuse à gazon, par exemple – c’est qu’ils ont tous un moteur diesel, des composants hydrauliques, une électronique similaire… Comme nous pouvons appliquer ces économies d’échelle à notre service après-vente, nous pouvons le rendre abordable pour nous-mêmes et pour le client.’

GTP: ‘Votre machine, notre préoccupation. Vous pouvez nous en dire plus?’
Piet: ‘Sur nos 81 employés, 65 % sont actifs dans le service aprèsvente. Cela a à voir avec la nature des produits. Les produits que nous vendons nécessitent un suivi, nous sommes des penseurs à long terme. Cela commence par les écoles: intéresser les élèves à propos de notre métier. Nous maintenons un bon contact avec l’éducation; parce que c’est là que se trouvent nos futurs collaborateurs. Par exemple, nous siégeons dans un conseil local d’écoles techniques ici à Rotterdam.’

GTP: ‘Internet représente une aide importante pour vous en termes de service après-vente?’
Piet: ‘En partie. Nous avons un webshop où tous les clients peuvent rechercher, visualiser, commander et faire envoyer des pièces 24 heures/24 et 7 jours/7. Afin d’obtenir une bonne image de ce stock de pièces, nous avons, par exemple, acheté une installation avec laquelle nous pouvons faire nous-mêmes une image à 360° de toutes nos pièces. Cela entre dans notre base de données et permet au client de voir une pièce de tous les côtés, de zoomer dessus, de la retourner, de s’assurer qu’il commande la bonne. Cela nécessite un investissement sérieux, mais nous épargne, ainsi qu’au client, beaucoup d’ennuis et de coûts par la suite.’

GTP: ‘Vous êtes encore toujours une entreprise familiale à 100%?’
Piet: ‘C’est vrai, et je suis le seul actionnaire maintenant, mais nous avons un conseil de surveillance qui surveille le bon déroulement des affaires dans l’entreprise. Si j’agis mal, je serai également appelé à rendre des comptes. En 2021, nous avons réalisé près de 55 millions de chiffre d’affaires dans notre groupe. Cela s’est énormément développé ces dernières années. Nos produits en sont en grande partie responsables et dans le domaine du recyclage, il existe une réglementation stricte qui oriente les ventes dans ce secteur. Mon frère Frans dirige Kioti France et vend environ 600 tracteurs par an, un chiffre qui n’est pas inclus dans le chiffre d’affaires du groupe. En arrière-plan, nous travaillons avec eux là où nous pouvons réaliser des économies d’échelle. De plus, nous sommes deux sociétés totalement distinctes. Au RoyaumeUni et au Benelux, nous vendons ensemble environ 400 tracteurs Kioti par an.’

GTP: ‘Depuis l’année dernière, vous avez aussi ajouté les cribles du constructeur allemand Zemmler à votre gamme; quel est le contexte de cela?’
Piet: ‘Doppstadt, qui est également une entreprise 100% familiale, est notre fournisseur le plus important en termes de chiffre d’affaires. Ils sont les leaders mondiaux dans la vente de machines de recyclage. Zemmler a depuis été racheté par Ferdinand Doppstadt; il était donc évident de l’inclure dans la gamme de notre produit complémentaire. La gamme Zemmler s’étend des tamis à rotor compacts d’une capacité de 20 m3/heure qui peuvent être transportés derrière un 4×4 aux machines plus lourdes qui peuvent tamiser 180 m3/heure. Ces tamis à trois fractions aident ’utilisateur à réduire le coût des déchets en les séparant encore mieux ou en augmentant la valeur ajoutée des produits. Avec les machines plus petites et faciles à transporter, les coûts de transport peuvent également être réduits à zéro: les déchets peuvent désormais être tamisés et récupérés sur place. Avec ces machines, nous visons les villes, les communes et les entrepreneurs.’

GTP: ‘Quelle est l’importance en tant qu’entreprise d’aider à propager une vision verte?’
Piet: ‘Nous sommes pratiquement neutres en énergie. Nous avons investi dans des panneaux solaires ici et cela signifie que nous pouvons utiliser l’énergie dont nous avons besoin presque entièrement pour notre entreprise pendant la journée. Sur la tondeuse verte électrique de Jacobsen, nous avons déjà installé nous-mêmes les premières batteries Lithium-Ion en 2010. Elle était proposée par le constructeur en tant que tondeuse électrique, mais pas avec du Lithium qui offrait quelques avantages en termes d’autonomie. Nous avons ensuite fait cet ajustement nous-mêmes.
Maintenant, nous avons transformé une tondeuse Ransomes en modèle électrique; quelque chose que personne n’a encore à l’heure actuelle.’

Cees: ‘Les fabricants travaillent tous sur les machines et l’innovation.
Chez Ransomes également, il y aura bientôt une tondeuse sur batterie. Jacobsen lancera la première tondeuse de fairway entièrement électrique sur le marché. Ce sont toutes des machines qui sont en phase de test. Cependant, il s’agit toujours d’une question d’échelle. Chez nous, le marché est légèrement différent de celui du Royaume-Uni, nous avons donc conclu un accord avec l’usine et nous allons électrifier la tondeuse qui est populaire ici avec leur soutien. Si tout se passe comme prévu, nous serons alors en mesure de livrer un kit qui sera livré et installé en usine.’

La gamme pour les espaces verts et le recyclage
Dans le domaine des espaces verts, Pols importe les marques Ransomes-Jacobsen, EZ-GO, TS, Wessex, Cushman, Smithco, Turfco, Kioti et LM Trac.
Dans le domaine du recyclage, il s’agit des marques Doppstadt, SBM, RSP et depuis peu les cribles Zemmler.

Dr Gazon: Focus sur la fertilisation des gazons

Source: GreenTechPower

Pour de nombreux gestionnaires de terrains de sport, gérer la fertilisation au mieux relève bien souvent du casse-tête. Il faut en effet apporter suffisamment d’éléments nutritifs au gazon afin qu’il reste en bonne forme, sans toutefois exagérer. La mise en place d’un plan de fumure servira de tableau de bord afin de gérer les différents apports de nutriments tout au long de la saison.

La fertilisation a pour but de déterminer et d’apporter aux plantes les nutriments dont elles ont besoin en tenant compte de l’évolution de la saison, du sol et de l’utilisation du gazon afin d’améliorer ou de maintenirles qualités de ce dernier: densité, résistance au piétinement, résistance à divers stress (hydrique, maladie, froid…), concurrence vis-à-vis des adventices…
Tenant compte de ces paramètres, le plan de fumure (ou programme de fertilisation individuel) permet de définir le type d’engrais (minéral, organique…) à apporter au gazon, sa composition (teneur en éléments fertilisants), la quantité à apporter, le moment où cet apport doit être réalisé.
La fertilisation est vitale pour le fonctionnement du métabolisme et la formation du tissu végétal. Elle le sera d’autant plus que le gazon sera sollicité.
Chaque nutriment remplit des fonctions métaboliques différentes.
L’azote (N) participe à la formation des protéines, à la construction des cellules, à la croissance continue des plantes et à l’amélioration du pouvoir de régénération du gazon.
Le magnésium (MgO), le soufre (S), le calcium (Ca) et les oligo-éléments (Fe, Cu, Mo, Zn, …) favorisent globalement la formation de la chlorophylle, l’absorption de l’énergie solaire, la production d’oxygène, l’assimilation des nutriments et la respiration.
Le phosphore (P2O5) améliore la croissance racinaire, le métabolisme énergétique et la formation des enzymes.
Le potassium (K2O) favorise la solidité des tissus végétaux, la résistance aux stress (hydrique, maladies, froid…), la constitution des réserves qui seront notamment remobilisées durant l’hiver, l’amélioration du métabolisme et la gestion de l’eau.

Quand et en quelles quantités ?
Il sera nécessaire de tenir compte de quatre facteurs principaux lorsqu’on veut établir un plan de fumure: les besoins de la plante, l’état de fertilité du sol, le type d’engrais utilise et les caractéristiques physiques et chimiques des éléments qu’il contient, de même que la période et la fréquence des apports.

Les besoins des plantes
Les besoins des plantes en éléments nutritifs sont influencés par les espèces présentes ainsi que par le type et l’intensité d’utilisation du gazon. On estime Pour de nombreux gestionnaires de terrains de sport, gérer la fertilisation au mieux relève bien souvent du casse-tête. Il faut en effet apporter suffisamment d’éléments nutritifs au gazon afin qu’il reste en bonne forme, sans toutefois exagérer. La mise en place d’un plan de fumure servira de tableau de bord afin de gérer les différents apports de nutriments tout au long de la saison.
Une plante ajuste sa croissance sur l’élément qui est le moins présent (donc minimum ou limitant). En plus d’être présents en quantité suffisante, les éléments fertilisants doivent être disponibles pour les plantes dans des proportions adéquates.

L’équilibre des éléments N-P-K pour un gazon sportif sera généralement de 3-1-2 (ex. 210 d’N, 70 de P2O5 et 140 de K2 O/an) ou 3-1-3 (ex. 210 d’N, 70 de P2O5 et 210 de K2O/an). Cette proportion est donnée à titre indicatif. Il n’existe pas de proportion entre les éléments minéraux qui soit valable partout, pour tous les types de gazon, parce que les besoins varient en fonction de l’usage, du niveau de piétinement et du niveau de fertilisation. L’engrais universel n’existe pas. En fonction de leurs caractéristiques propres (rôle joué dans le métabolisme des plantes, solubilité…), les éléments nutritifs doivent être apportés au gazon au moment précis où ils lui sont le plus utiles.
L’azote (N) est utile à la plante durant tous ses stades de développement.
Etant soluble et donc fortement lessivable, il ne sera pas possible de faire des stocks dans le sol en début de saison. Il devra être apporté de manière régulière tout au long de la saison et d’autant plus fréquemment qu’il est apporté sous une forme rapidement disponible pour les plantes.
Le phosphore (P2O5) favorise le développement racinaire et est peu soluble.
La fumure apportée en début de saison sera donc plus riche en phosphore.
Le potassium (K2O) permet à l’herbe de notamment mieux résister au stress hydrique, aux maladies, au froid,… Il est donc important que la plante en ait à disposition, essentiellement en milieu et en fin de saison. Etant moyennement soluble, on veillera à réaliser des apports de potassium en doses croissantes au fur et à mesure de l’avancement de la saison.
Les besoins de la plante sont variables en fonction du temps.

L’état de fertilité du sol
Le sol est capable de stocker en quantités variables, plus ou moins longtemps, des substances nutritives et de les mettre à la disposition des plantes plus ou moins facilement. Cette capacité peut être très variable en fonction du type de sol (léger ou lourd), de son état (acide, humifère, filtrant, compact, aéré…) et de sa capacite d’échange cationique (CEC). L’observation et l’analyse de sol permettront d’évaluer ces paramètres qui devront être pris en compte pour déterminer le type d’engrais à apporter, son dosage et la fréquence des apports.

Quel type d’engrais ?
Les nombreux formulations d’engrais proposées par les sociétés spécialisées se différencient en fonction de leur type (minéral, organique et organominéral),de leur durée d’action ainsi que de la teneur en éléments nutritifs et de la solubilité de ceux-ci dans le sol.
Lorsqu’il est apporté sous forme minérale, l’azote est très rapidement mis à la disposition de la plante, avec un effet rapide mais relativement bref dans le temps (4 à 5 semaines). L’utilisation raisonnée d’engrais azoté minéral peut être envisagée en début et en milieu de saison en combinaison avec une forme à assimilation plus lente et à condition de ne pas trop espacer les épandages(max 6 à 8 semaines). Par contre, les engrais organiques ou longue durée doivent être privilégiés pour l’apport d’automne dans la mesure où cet apport doit couvrir les besoins de la plante pour cette période de l’année, mais sur une longue période (4 à 5 mois).

La période et la fréquence des apports
La période et la fréquence des apports d’engrais sont influencées par l’évolution des besoins du gazon, le type d’engrais utilisé, le type et l’intensité d’utilisation du gazon.
En mars-avril, ce sont surtout les besoins en azote et en phosphore qui sont importants pour réparer le tapis végétal abimé par l’hiver, stimuler la reprise de croissance et favoriser l’enracinement.
En mai-juin, il faudra être particulièrement attentif aux apports en azote et enpotassium pour densifier le gazon et anticiper le repos estival et le stress hydrique.
En juillet-août, il faut préparer le gazon à profiter pleinement de la relance de croissance automnale en appliquant une fertilisation complète en azote, phosphore et potassium en vue de densifier le gazon, favoriser l’enracinement et favoriser la résistance aux stress divers.
Fin octobre – début novembre, l’accent sera surtout mis sur les apports en potassium pour accumuler des réserves, favoriser la robustesse et stimuler la résistance aux maladies et au stress de l’hiver (humidité, gel…).

Veiller à la bonne technique d’épandage
Il est très important de veiller à obtenir un épandage régulier et homogène sur l’ensemble du terrain. Tout défaut se traduira par des zones présentant des différences visibles de croissance et de coloration. Il convient dès lors de tenir compte d’un certain nombre de choses:
– Bien doser la quantité épandue. La densité et la granulométrie de l’engrais utilisé influencent la quantité épandue. Avant toute application, il est important de consulter le manuel d’utilisation du distributeur d’engrais et de vérifier si le dosage (réglage de l’ouverture d’écoulement de l’engrais) est conforme au réglage effectué.
– -Veiller à une couverture homogène du gazon. La densité et la granulométrie influencent également la largeur d’épandage. Avant toute utilisation d’un épandeur centrifuge, il est important de contrôler la largeur d’épandage et d’adapter le réglage de l’angle d’ouverture des palettes d’épandage, conformément au manuel d’utilisation. De plus en plus de constructeurs proposent des tableaux d’épandage en ligne et/ou une application sur smartphone qui permet d’encoder le type d’engrais, le dosage voulu et la largeur de travail. Sur un épandeur centrifuge, la distribution d’engrais est plus importante dans l’axe d’avancement que sur les bords des bandes traitées. Il faut en tenir compte pour obtenir un bon recouvrement lors des passages successifs en procédant à des chevauchements des zones latérales. Une fois la largeur d’épandage bien maîtrisée, il est important de bien la respecter entre chaque passage. Délimiter des couloirs à l’aide de repères bien visibles (jalons) aide à respecter les passages. Entretemps, certains entrepreneurs et gestionnaires de terrains de sport se sont dotés d’un guidage par gps pour assurer un épandage homogène.
– Limiter les accumulations ponctuelles. Lorsque le dosage est trop important, l’engrais provoque des brûlures. Il est donc important de stopper l’écoulement de l’engrais juste avant chaque arrêt. On veillera également à fermer le semoir avant l’arrêt en bout de ligne et ne le rouvrir qu’après le (re)démarrage. Lors du remplissage de l’épandeur, les risques de débordement sont réels. Cette opération doit nécessairement se réaliser en dehors du terrain.
– Enfin, il est préférable d’appliquer l’engrais sur un gazon sec. Afin d’éviter que les granulés d’engrais adhèrent au feuillage et ainsi favoriser la pénétration de l’engrais jusqu’au sol.Source: GreenTechPower

Pour de nombreux gestionnaires de terrains de sport, gérer la fertilisation au mieux relève bien souvent du casse-tête. Il faut en effet apporter suffisamment d’éléments nutritifs au gazon afin qu’il reste en bonne forme, sans toutefois exagérer. La mise en place d’un plan de fumure servira de tableau de bord afin de gérer les différents apports de nutriments tout au long de la saison.

La fertilisation a pour but de déterminer et d’apporter aux plantes les nutriments dont elles ont besoin en tenant compte de l’évolution de la saison, du sol et de l’utilisation du gazon afin d’améliorer ou de maintenirles qualités de ce dernier: densité, résistance au piétinement, résistance à divers stress (hydrique, maladie, froid…), concurrence vis-à-vis des adventices…
Tenant compte de ces paramètres, le plan de fumure (ou programme de fertilisation individuel) permet de définir le type d’engrais (minéral, organique…) à apporter au gazon, sa composition (teneur en éléments fertilisants), la quantité à apporter, le moment où cet apport doit être réalisé.
La fertilisation est vitale pour le fonctionnement du métabolisme et la formation du tissu végétal. Elle le sera d’autant plus que le gazon sera sollicité.
Chaque nutriment remplit des fonctions métaboliques différentes.
L’azote (N) participe à la formation des protéines, à la construction des cellules, à la croissance continue des plantes et à l’amélioration du pouvoir de régénération du gazon.
Le magnésium (MgO), le soufre (S), le calcium (Ca) et les oligo-éléments (Fe, Cu, Mo, Zn, …) favorisent globalement la formation de la chlorophylle, l’absorption de l’énergie solaire, la production d’oxygène, l’assimilation des nutriments et la respiration.
Le phosphore (P2O5) améliore la croissance racinaire, le métabolisme énergétique et la formation des enzymes.
Le potassium (K2O) favorise la solidité des tissus végétaux, la résistance aux stress (hydrique, maladies, froid…), la constitution des réserves qui seront notamment remobilisées durant l’hiver, l’amélioration du métabolisme et la gestion de l’eau.

Quand et en quelles quantités ?
Il sera nécessaire de tenir compte de quatre facteurs principaux lorsqu’on veut établir un plan de fumure: les besoins de la plante, l’état de fertilité du sol, le type d’engrais utilise et les caractéristiques physiques et chimiques des éléments qu’il contient, de même que la période et la fréquence des apports.

Les besoins des plantes
Les besoins des plantes en éléments nutritifs sont influencés par les espèces présentes ainsi que par le type et l’intensité d’utilisation du gazon. On estime Pour de nombreux gestionnaires de terrains de sport, gérer la fertilisation au mieux relève bien souvent du casse-tête. Il faut en effet apporter suffisamment d’éléments nutritifs au gazon afin qu’il reste en bonne forme, sans toutefois exagérer. La mise en place d’un plan de fumure servira de tableau de bord afin de gérer les différents apports de nutriments tout au long de la saison.
Une plante ajuste sa croissance sur l’élément qui est le moins présent (donc minimum ou limitant). En plus d’être présents en quantité suffisante, les éléments fertilisants doivent être disponibles pour les plantes dans des proportions adéquates.

L’équilibre des éléments N-P-K pour un gazon sportif sera généralement de 3-1-2 (ex. 210 d’N, 70 de P2O5 et 140 de K2 O/an) ou 3-1-3 (ex. 210 d’N, 70 de P2O5 et 210 de K2O/an). Cette proportion est donnée à titre indicatif. Il n’existe pas de proportion entre les éléments minéraux qui soit valable partout, pour tous les types de gazon, parce que les besoins varient en fonction de l’usage, du niveau de piétinement et du niveau de fertilisation. L’engrais universel n’existe pas. En fonction de leurs caractéristiques propres (rôle joué dans le métabolisme des plantes, solubilité…), les éléments nutritifs doivent être apportés au gazon au moment précis où ils lui sont le plus utiles.
L’azote (N) est utile à la plante durant tous ses stades de développement.
Etant soluble et donc fortement lessivable, il ne sera pas possible de faire des stocks dans le sol en début de saison. Il devra être apporté de manière régulière tout au long de la saison et d’autant plus fréquemment qu’il est apporté sous une forme rapidement disponible pour les plantes.
Le phosphore (P2O5) favorise le développement racinaire et est peu soluble.
La fumure apportée en début de saison sera donc plus riche en phosphore.
Le potassium (K2O) permet à l’herbe de notamment mieux résister au stress hydrique, aux maladies, au froid,… Il est donc important que la plante en ait à disposition, essentiellement en milieu et en fin de saison. Etant moyennement soluble, on veillera à réaliser des apports de potassium en doses croissantes au fur et à mesure de l’avancement de la saison.
Les besoins de la plante sont variables en fonction du temps.

L’état de fertilité du sol
Le sol est capable de stocker en quantités variables, plus ou moins longtemps, des substances nutritives et de les mettre à la disposition des plantes plus ou moins facilement. Cette capacité peut être très variable en fonction du type de sol (léger ou lourd), de son état (acide, humifère, filtrant, compact, aéré…) et de sa capacite d’échange cationique (CEC). L’observation et l’analyse de sol permettront d’évaluer ces paramètres qui devront être pris en compte pour déterminer le type d’engrais à apporter, son dosage et la fréquence des apports.

Quel type d’engrais ?
Les nombreux formulations d’engrais proposées par les sociétés spécialisées se différencient en fonction de leur type (minéral, organique et organominéral),de leur durée d’action ainsi que de la teneur en éléments nutritifs et de la solubilité de ceux-ci dans le sol.
Lorsqu’il est apporté sous forme minérale, l’azote est très rapidement mis à la disposition de la plante, avec un effet rapide mais relativement bref dans le temps (4 à 5 semaines). L’utilisation raisonnée d’engrais azoté minéral peut être envisagée en début et en milieu de saison en combinaison avec une forme à assimilation plus lente et à condition de ne pas trop espacer les épandages(max 6 à 8 semaines). Par contre, les engrais organiques ou longue durée doivent être privilégiés pour l’apport d’automne dans la mesure où cet apport doit couvrir les besoins de la plante pour cette période de l’année, mais sur une longue période (4 à 5 mois).

La période et la fréquence des apports
La période et la fréquence des apports d’engrais sont influencées par l’évolution des besoins du gazon, le type d’engrais utilisé, le type et l’intensité d’utilisation du gazon.
En mars-avril, ce sont surtout les besoins en azote et en phosphore qui sont importants pour réparer le tapis végétal abimé par l’hiver, stimuler la reprise de croissance et favoriser l’enracinement.
En mai-juin, il faudra être particulièrement attentif aux apports en azote et enpotassium pour densifier le gazon et anticiper le repos estival et le stress hydrique.
En juillet-août, il faut préparer le gazon à profiter pleinement de la relance de croissance automnale en appliquant une fertilisation complète en azote, phosphore et potassium en vue de densifier le gazon, favoriser l’enracinement et favoriser la résistance aux stress divers.
Fin octobre – début novembre, l’accent sera surtout mis sur les apports en potassium pour accumuler des réserves, favoriser la robustesse et stimuler la résistance aux maladies et au stress de l’hiver (humidité, gel…).

Veiller à la bonne technique d’épandage
Il est très important de veiller à obtenir un épandage régulier et homogène sur l’ensemble du terrain. Tout défaut se traduira par des zones présentant des différences visibles de croissance et de coloration. Il convient dès lors de tenir compte d’un certain nombre de choses:
– Bien doser la quantité épandue. La densité et la granulométrie de l’engrais utilisé influencent la quantité épandue. Avant toute application, il est important de consulter le manuel d’utilisation du distributeur d’engrais et de vérifier si le dosage (réglage de l’ouverture d’écoulement de l’engrais) est conforme au réglage effectué.
– -Veiller à une couverture homogène du gazon. La densité et la granulométrie influencent également la largeur d’épandage. Avant toute utilisation d’un épandeur centrifuge, il est important de contrôler la largeur d’épandage et d’adapter le réglage de l’angle d’ouverture des palettes d’épandage, conformément au manuel d’utilisation. De plus en plus de constructeurs proposent des tableaux d’épandage en ligne et/ou une application sur smartphone qui permet d’encoder le type d’engrais, le dosage voulu et la largeur de travail. Sur un épandeur centrifuge, la distribution d’engrais est plus importante dans l’axe d’avancement que sur les bords des bandes traitées. Il faut en tenir compte pour obtenir un bon recouvrement lors des passages successifs en procédant à des chevauchements des zones latérales. Une fois la largeur d’épandage bien maîtrisée, il est important de bien la respecter entre chaque passage. Délimiter des couloirs à l’aide de repères bien visibles (jalons) aide à respecter les passages. Entretemps, certains entrepreneurs et gestionnaires de terrains de sport se sont dotés d’un guidage par gps pour assurer un épandage homogène.
– Limiter les accumulations ponctuelles. Lorsque le dosage est trop important, l’engrais provoque des brûlures. Il est donc important de stopper l’écoulement de l’engrais juste avant chaque arrêt. On veillera également à fermer le semoir avant l’arrêt en bout de ligne et ne le rouvrir qu’après le (re)démarrage. Lors du remplissage de l’épandeur, les risques de débordement sont réels. Cette opération doit nécessairement se réaliser en dehors du terrain.
– Enfin, il est préférable d’appliquer l’engrais sur un gazon sec. Afin d’éviter que les granulés d’engrais adhèrent au feuillage et ainsi favoriser la pénétration de l’engrais jusqu’au sol.

Le Drop-pit Ball Management System

Texte & Photos: GreenTechPower & VDB Technics

Le Drop-pit fait partie du practice de dizaines de clubs de golf de premier plan en Belgique et à l’étranger depuis plusieurs années. L’installation est une invention 100% belge de VDB Technics de Genk, qui a commencé avec les premières conceptions il y a près de 10 ans. Entre-temps, le concept a évolué vers une automatisation complète du practice: le ramassage des balles, leur nettoyage et le retour au distributeur de balles.

C’est en 2013 qu’Yves Van Den Bosch de VDB Technics de Genk a installé son premier ‘Drop-pit’ au Flanders Nippon Golf à Hasselt. En combinaison avec le ramasseur de balles Belrobotics, il a veillé à ce que sur le practice du club de golf, toutes les balles soient ramassées, lavées et retournées au distributeur afin que les joueurs puissent continuer à jouer en continu sans autre intervention ‘humaine’.
Entre-temps, le système a évolué et fonctionne brillamment simplement. Le ramasseur de balles Belrobotics avec 13 disques de collecte parcourt le site, ramasse les balles de golf et les collecte dans son bac de collecte qui peut contenir jusqu’à 300 balles. Les endroits où le ramasseur de balles doit ramasser (par exemple, la partie du terrain où la plupart des balles sont ensemble) peuvent être encodées. Une fois le bac de collecte rempli, il se dirige vers la fosse de dépôt et décharge les balles collectées dans un conteneur galvanisé, via une grille. Les balles y sont lavées et passent par un tuyau d’aspiration souterrain jusqu’à la boîte de dépôt qui se trouve au-dessus du distributeur. De la boîte de dépôt, les balles tombent dans la machine afin que le distributeur soit toujours chargé. Les balles sont prêtes pour le prochain tour.

Drop-pit: du travail sur mesure à un module standardisé

Lode Moies et Yves Van Den Bosch de VDB Technics nous expliquent le système sur base d’un kit d’installation qui a été envoyé en Suisse en début d’année.
Lode: ‘Avant d’installer le Drop-pit, nous nous rendons sur le site.
Selon la situation, le client peut opter pour un ramasseur de balles
en combinaison avec une tondeuse robotisée et une installation de lavage. En tant que tondeuse robotisée, nous proposons la Belrobotics qui peut simplement continuer à tondre pendant que le ramasseur de balles fait son travail. De plus, nous offrons aux clients – qui préfèrent ramasser leurs balles eux-mêmes – la possibilité d’installer uniquement notre collecteur et nettoyeur de balles Drop-pit. Sans la tondeuse et le ramasseur de balles.’
Yves: ‘Le concept a légèrement changé par rapport aux premiers designs. A ce moment-là, les balles étaient lavées et amenées au bac de collecte avec le débit d’eau. Maintenant, les balles sont déchargées dans la fosse Drop-pit, lavées et aspirées par un système de vide jusqu’au distributeur. En travaillant avec une pression négative, les balles peuvent être transportées sur de plus longues distances et même avec des différences substantielles de niveau.

GreenTechPower: ‘Vous optez pour le ramasseur de balles et le robot de tonte de Belrobotics. Existe-t-il une raison spéciale?’
Yves: ‘Jusqu’à présent, Belrobotics est la seule marque qui possède un ramasseur de balles. Le choix d’une tondeuse robotisée de la même marque est motivé par le fait que cette tondeuse est également équipée de déflecteurs sur les disques de coupe afin que les balles ne soient pas endommagées par les lames de tonte. Plus le gazon est tondu uniformément, plus le ramasseur
de balles fera son travail efficacement. Nous construisons le reste de l’installation entièrement en interne. Nous avons d’abord travaillé avec une gestion PLC de Siemens, mais entre-temps, nous avons développé nous-mêmes notre propre programmation.
En conséquence, nous sommes flexibles et nous pouvons entièrement personnaliser l’installation selon les souhaits du client. Par exemple, nous pouvons maintenant détecter quand les balles sont libérées dans le Drop-it. A partir de ce moment, l’installation de lavage se met en route et les balles lavées entrent dans la goulotte de transport où elles sont comptées. Ces chiffres doivent correspondre à ce qui est dû dans le distributeur. Dans la gouttière se trouve un système d’étalonnage qui ne laisse passer que le diamètre des balles de golf. Avec ce système d’étalonnage, nous évitons que d’autres ‘objets’ puissent entrer dans le tube de transport. Si quelque chose bloque, le greenkeeper reçoit une notification sur son smartphone et peut intervenir. Il est arrivé une fois qu’à l’automne, chez un client, de petites pommes soient ramassées par le ramasseur de balles. De cette façon, nous apprenons des choses de chaque situation et nous pouvons ensuite les intégrer dans les développements futurs.’

GTP: ‘Les balles sont à présent transportées grâce à un système sous vide?’
Yves: ‘Oui, les balles propres sont aspirer par un système qui peut traiter jusqu’à 300 balles à la fois. Il n’y a pas de flux de vide s’il n’y a pas de balles. Cela permet de diminuer la consommation d’énergie et le bruit externe. En termes simples: tant qu’il y a 300 balles en rotation, l’ensemble du système entrera en service et restera en fonctionnement.
Lorsque presque toutes les balles ont été ramassées, le système s’arrête automatiquement (avec un cycle de 300 balles, le système de vide fonctionne pendant environ 3 à 4 minutes). A ce moment-là, le distributeur de balles est en principe rempli avec environ 10.000 balles. Sur les installations les plus récentes, nous avons un capteur qui indique quand il faut temporairement arrêter de ramasser, lorsque le distributeur est entièrement rempli. Dès que de nouvelles balles sont en circulation, le ramasseur de balles reprend du service. Il est important que le ramasseur de balles se déplace dans les zones du terrain où il peut collecter le plus de balles en un minimum de temps. C’est dans ces conditions que le système prend tout son sens.’
‘Sur nos toutes premières installations, les balles étaient rincées avec beaucoup d’eau et transportées en roulant dans un tube en direction du distributeur. Cela fonctionnait bien en soi mais ce système présentait des limites: vous avez toujours une différence de niveau car l’eau doit pouvoir s’écouler et vous avez besoin de beaucoup d’eau. Là où les balles arrivent, vous avez une fosse d’environ 1,5 à 2 mètres de profondeur, selon la distance entre la station où le déchargement a lieu et le distributeur de balles. A cet endroit, vous devez utiliser un tapis roulant pour tout remettre en place. Avec ce nouveau système avec tube sous vide, nous pouvons aller jusqu’à 150 mètres.’
‘Nous continuons à travailler avec le vide pour déplacer les balles: quand vous soufflez, vous poussez contre les dernières balles et le reste est poussé à travers le tube. Lorsque vous aspirez, vous aspirez la première et le reste suit; il y a beaucoup moins de frictions et vous avez beaucoup moins de résistance. Avec notre système de vide, nous pouvons certainement aller jusqu’à 21 mètres de dénivelé; nous l’avons déjà testé ici. Une installation complète avec tondeuse robotisée, ramasseur de balles et Drop-pit coûte entre 60.000 et 70.000 euros pour le système à installer. Le kit comporte jusqu’à 25 mètres de tuyau d’aspiration. Tout ce qui est nécessaire en plus est facturé en supplément.
Les balles passent maintenant à travers un tube PE que VDB Technics fait spécialement fabriquer sur mesure. Le tube a une épaisseur de paroi et une structure exactes pour limiter tant que possible la résistance au flux de balles. C’est un compromis idéal entre le diamètre et le flux d’air. Selon l’état de saleté des balles, la consommation d’eau est comprise entre 5 et 9 litres par charge de 300 balles. Vous pouvez faire un lavage principal et un prélavage; en fonction de l’état du terrain, les balles sont ensuite lavées plus intensément ou non.

GTP: ‘A partir de quand est-il rentable d’installer un Droppit?’
Lode: ‘Lode: ‘Un calcul montre que les greenkeepers d’un practice passent 3 heures par jour à ramasser des balles, à les laver et à tondre pendant que le practice est fermé. Un terrain de golf est en principe ouvert 365 jours par an. Calculez simplement le temps dont vous avez besoin. Notre système est déjà entièrement automatique et nécessite un peu d’entretien de temps en temps.
Nous fournissons déjà un jet d’eau dans le Drop-pit, ce qui permet de tout bien nettoyer, et nous conseillons de vérifier la tondeuse et e ramasseur de balles de temps en temps. Cela permet de profiter du système Drop-pit 24h sur 24 et 7j sur 7. Notre installation nécessite quinze minutes par jour pour le nettoyage. Le Drop-pit permet de traiter jusqu’à 90.000 balles par 24 heures. La capacité du ramasseur de balles est de 12.000 balles par 24 heures. Ainsi, ce dernier détermine en fait la capacité de ramassage par jour. Par exemple, en installant un deuxième ramasseur de balles, votre capacité double.’

Un seul jour suffit pour l’installation 
Sur la base de leur expérience et de la situation sur place, VDB Technics construit le Drop-pit sur mesure. La station de base en métal galvanisé est placée en moyenne à environ 60 à 80 cm de profondeur dans le sol. Le couvercle du conteneur s’ouvre électriquement afin que le greenkeeper puisse y accéder facilement pour l’entretien et le nettoyage. Il y a une sortie pour la saleté ou les eaux usées afin que ces dernières puissent être stockées dans une fosse de décantation, par exemple. Une unité standard dispose d’une sortie pour le transport des balles et d’une entrée pour la connexion d’alimentation et d’eau. Il suffit de creuser un trou de 2 m sur 2,5 m et d’environ 60 cm de profondeur. La Dropbox dispose également d’un déflecteur en caoutchouc qui peut ralentir les balles qui roulent à grande vitesse et ainsi amortir le bruit.
Yves: ‘Nous misons de plus en plus sur un système plug-andplay, qui permet au client ou à son entrepreneur d’installer lui-même le Drop-pit. L’alimentation et l’évacuation de l’eau et l’alimentation en électricité des stations de charge sont la seule chose que le client doit encore faire. Le reste est réglé.
Nous avons fait fabriquer un câble dans lequel tous les fils (numérotés) sont groupés. Il est donc très facile pour le client de se connecter. La commande fonctionne sur du 24 volts, les moteurs sur du 380 volts. Vous avez donc besoin de 3 x 400V + N pour que l’installation fonctionne (3 x 220V est également une possibilité).’

L’état des choses et l’avenir
Fin 2021, environ 60 systèmes étaient en service, principalement en Belgique. Et 15 à l’étranger (Allemagne, France, Suisse, Suède…).
Lode: ‘Nous nous rendons toujours sur place pour nous assurer que l’installation répondra pleinement aux souhaits et à la situation du client. Nous préférons grandir un peu plus lentement mais continuer à offrir de la qualité. Grâce à nos connaissances techniques et à notre expérience avecdiverses installations et situations, nous sommes en mesure de conseiller correctement le client.’
Yves: ‘La Connected Line de Belrobotics est déjà en partie reliée à notre Drop-pit et à l’avenir, elle sera entièrement intégrée.

Le tout sera ensuite complètement géré dans une même application.’
‘Tondre avec le signal RTK est déjà la réalité. Depuis le 25 avril, nous avons installé une première tondeuse robotisée sur RTK au Lilse Golf. Et nous avons également transféré cette technologie aux ramasseurs de balles. Par exemple, ce printemps, nous avons installé les premiers ramasseurs de balle RTK sur le Winston Golf en Allemagne. Le même ramasseur de balles effectue des tests au golf de La Bawette depuis un certain temps.’
Collecter des balles avec un signal RTK est l’avenir, et permet de cibler ce travail fastidieux. Le ramasseur de balles évolue avec une précision de 2 cm et ramasse les balles via une structure de ligne. Par exemple, vous pouvez vous assurer que les balles sont ramassées le lendemain matin. Ou vous pouvez facilement définir une zone ou un endroit où le robot n’est pas autorisé à aller sans poser de fil périmétrique supplémentaire, par exemple en déterminant une zone temporairement humide où le robot n’est pas autorisé à aller pendant un certain temps.

L’entretien des robots (et des ramasseurs de balles)
Certains robots de tonte font entre 7 et 12.000 km/an. Lors de l’entretien annuel, ils sont en grande partie démontés. La lubrification des pignons pour les moteurs, de nouvelles lames de coupe, une nouvelle suspension, une éventuelle mise à jour du logiciel si cela ne s’était pas produit en ligne auparavant, etc… rien n’est laissé au hasard. L’entretien complet d’une telle tondeuse nécessite environ 6 à 7 heures de travail; selon la façon dont le client a tout entretenu lui-même.
Pour le ramasseur de balles, un entretien annuel est offert en fonction du nombre de kilomètres parcourus par la machine.
Tous les ramasseurs de balle ont un journal de kilométrage et pour le moment, une étude est menée afin d’évaluer ce qui est nécessaire en termes d’entretien. Sur la base de ces expériences, un calendrier de maintenance sera ensuite établi.

 

 

 

 

A Arlon, un tout nouveau golf entend faire rimer plaisir de jouer et écologie

 
 Source: GreenTechPower
 

En Belgique, nous n’avons pas souvent l’occasion de voir un nouveau club qui s’installe, en développant un parcours en partant de rien. C’est cependant le cas pour le projet du Bois d’Arlon, Golf and Resort, qui s’étend sur pas moins de 220 ha. Au mois de mars, nous avons eu l’occasion de rencontrer Olivier Boulard, le directeur technique du projet et Gaëtan Lits, le nouveau greenkeeper en chef, qui nous ont fait part de l’avancement de ce projet d’envergure et nous ont par la même occasion permis de jeter un coup d’œil en coulisses. Le projet arrive dans sa phase finale et les joueurs de golf devraient pouvoir arpenter les deux parcours d’ici l’été 2023.

Deux parcours
Le golf d’Arlon comporte deux parcours, le Parkland de 9 trous et le Heathland de 18 trous. Par ailleurs, le site va également abriter un hôtel 4 étoiles de 64 chambres, de même qu’un restaurant et un espace wellness. A terme, ils devraient permettre la création de pas moins de 75 emplois. Afin de faire profiter les joueurs de deux ‘ambiances’ différentes, les parcours ont été dessinés par des architectes différents. Jonathan Davison s’est chargé du Parkland, tandis que Stuart Hallett a pris en charge le Heathland. Une société irlandaise spécialisée dans l’aménagement de nouveaux terrains se charge de la réalisation, avant de passer la main à l’équipe locale pour l’entretien. Gaëtan Lits, le nouveau greenkeeper en chef, a été engagé mi-janvier par le club : ‘Comme nous partons de zéro en ce qui concerne l’aménagement, c’est véritablement un grand atout en ce qui concerne le zéro phytos. Nous avons en effet l’opportunité de choisir les mélanges les mieux adaptés pour les greens ou les fairways par exemple, sans devoir tenir compte d’un précédent qui est en place depuis un certain temps. A ce niveau, nous pourrons vraiment marquer le coup. De plus, et comme le terrain est encore dans sa phase de construction, cela me permet de voir tous les jours l’envers du décor. De ce fait, je bénéficie d’une connaissance plus approfondie du terrain, et cela va certainement faciliter les choses lorsqu’il faudra intervenir vite et prendre la meilleure décision pour le gazon en place.’
‘De même, cet aménagement au départ d’une feuille blanche permet véritablement de dessiner le terrain comme on a envie, de placer les obstacles naturels le mieux possible… et donc de voir le terrain prendre forme véritablement suivant les envies de son propriétaire et des architectes. En tant que greenkeeper, c’est une très belle opportunité de pouvoir vivre une telle aventure, et en Belgique de surcroît!’
‘Un certain nombre d’autres aspects ont également déjà été validés, comme celui des graminées ou des apports d’engrais organiques. Nous sommes aidés pour cela par notre consultant Michel Poncelet, qui suit de près les aspects techniques. Par ailleurs, le parc de machines a été choisi. Nous avons opté pour du matériel Toro. Par ailleurs, nous voulons robotiser deux des trois tondeuses de fairways afin de faciliter le travail. La troisième sera conduite manuellement afin de pouvoir finaliser les détails sur le terrain. Prochainement, je devrai également composer mon équipe de greenkeepers. Les premiers semis ont été réalisés mi-avril, et dès que le gazon va commencer à pousser, il sera nécessaire de l’entretenir correctement en vue de l’ouverture en 2023. D’ici quelques semaines, le travail ne manquera donc pas!’

Eco-friendly
Au sein du domaine de 220 ha, le parcours de golf en lui-même n’occupera qu’environ 25% de la superficie totale. Pour RS Properties, la société propriétaire du site, le respect du territoire est primordial. Olivier Boulard poursuit : ‘Cette volonté de préserver l’environnement s’exprime bien entendu par le zéro phytos, comme pour tout club de golf, mais également par une série d’initiatives de diminution des ressources extérieures. Le golf sera autonome en eau, mais nous prévoyons également d’installer des panneaux photovoltaïques, de même qu’un dispositif de cogénération à l’hôtel. Sur le terrain même, nous allons replanter pas moins de 30.000 arbres à terme. Jusqu’à présent, 14.000 arbres ont déjà été replantés.’

Autonome en eau
Lors du projet de construction de ce nouveau golf, la volonté du propriétaire était d’être autonome en eau. Pour ce faire, toutes les eaux de pluie du domaine sont collectées dans plusieurs réserves d’eau d’une capacité totale de pas moins de 120.000 m³.
Olivier Boulard poursuit : ‘Nous avons mis en place un système quasi-circulaire, qui nous permet d’être autonome en eau, et c’est important, sans avoir réalisé de forage sur le terrain. De plus, la station d’épuration que nous allons installer à côté du nouvel hôtel va nous permettre de réutiliser les eaux ‘usées’ pour l’arrosage, ce qui renforce encore notre autonomie. C’est également un des avantages de pouvoir développer un tel parcours de golf en partant de zéro, car nous pouvons penser et mettre en œuvre tous les aménagements techniques exactement comme nous le voulons, et sans devoir tenir compte du parcours déjà en place.’

Une opportunité à saisir
L’installation de ce nouveau club de golf non loin des frontières de plusieurs pays constitue une belle opportunité. Olivier Boulard: ‘En plus d’un public local, qui ne trouve pas toujours où aller jouer à une distance raisonnable de son domicile, nous misons également sur une clientèle plus internationale, et qui pourrait par exemple jouer dans 4 pays différents (Belgique, France, Luxembourg et Allemagne) sur plusieurs jours. On pourrait même envisager d’y rajouter les Pays-Bas. C’est un concept innovant, mais qui peut se révéler fort intéressant. D’autre part, nous voulons être un golf où chacun trouve son plaisir, mais aussi attirer des jeunes pour les former. En misant sur un entretien de haut niveau à tous points, nous misons sur le bouche-à-oreille afin de développer notre clientèle, et pourquoi pas, accueillir de grands tournois un jour. Ce serait la cerise sur le gâteau. Rendez-vous donc en août 2023 pour l’ouverture. Début octobre, les collègues-greenkeepers seront invités à venir découvrir le terrain. Ils trouveront davantage d’informations sur le site internet des greenkeepers belges.


Démo Vert 2022

Démo Vert est la plus grande démonstration belge en plein air de matériel pour jardins et espaces verts, terrains de sport et nettoyage urbain.

Où?
Démo Vert, la plus grande démonstration de Belgique de matériel pour jardins et espaces verts, terrains de sport et nettoyage urbain, se déroule dans le Parc de Laeken (Avenue du Gros Tilleul – 1020 Bruxelles), près du Théâtre Américain et de l’Atomium.

Quand?
La prochaine édition de Démo Vert aura lieu du dimanche 4 au mardi 6 septembre 2022 pour le secteur des espaces verts et du lundi 5 au mardi 6 septembre 2022 pour la section nettoyage urbain.
Heures d’ouverture : de 10h00 à 17h00 (sauf mardi : jusqu’à 16h00).

Nos gazons sous le peigne

Source: AFGolf

Munie de longues dents, vous la croisez parfois sur les terrains. La herse à gazon est un outil de plus en plus utilisé dans le domaine du golf.

La herse, en grattant le sol avec ses pointes en vibration, déracine et retire un grand nombre d’éléments tels que le feutre et les brins de gazon morts laissant un gazon véritablement rajeuni.

Malgré qu’il soit rapide de passer la herse, elle a longuement été décriée car il faut énormément de temps pour ramasser et évacuer les déchets. Aujourd’hui, elle retrouve un grand attrait : en plus de contrôler, voir de diminuer les mauvaises herbes, elle offre une véritable solution de remplacement aux désherbants sélectifs des graminées. En effet, de très bons résultats sur les roughs et fairways ont été observés après plusieurs passages croisés sur la saison.

Ne vous étonnez donc pas de voir vos terrains faire régulièrement un petit lifting.

Bon golf !

Pourquoi rouler au lieu de tondre?

Source: AFGolf

Depuis l’apparition en Belgique des lisseuses de green automotrices, on constate une alternance d’utilisation de celles-ci avec les tontes de greens.

Au début, la lisseuse était surtout utilisée afin d’améliorer et d’augmenter « la roule » du green. Cumulée avec des tontes de greens croisées, elle permettait d’atteindre facilement des vitesses de roule importantes pour les compétitions.

Aujourd’hui, la lisseuse joue un vrai rôle dans le principe de lutte intégrée car elle permet d’enlever mécaniquement l’excès d’humidité sur la feuille dû aux rosées matinales et surtout permet de maintenir une roule de la balle similaire à une tonte. Et tout cela avec les avantages de :

  • l’absence de blessures de la feuille dues à la coupe du gazon (qui est un véritable point d’entrée pour les pathogènes)
  • permettre une hauteur de gazon plus importante sans perte de qualité qui est bénéfique pour la faculté à augmenter les échanges photosynthétiques
  • faciliter l’implantation de certaines graminées plus résistantes aux maladies

Malgré tout ces avantages, la lisseuse fait débat pour la compaction des sols qu’elle peut engendrer.

Bien évidemment, les auteurs de ces études ne sont pas dans des régions en zéro-phyto!

GAB Golf & Country Club Oudenaarde 23.03.2022

Ce mercredi 23 mars 2022 nous nous sommes retrouvés à presque 40 personnes dans les magnifiques installations du Golf & Country Club Oudenaarde à Wortegem-Petegem.

Vous trouverez les présentations via www.greenkeepersbelgium.be – documentatie – bibliotheek leden – Golf & Country Club Oudenaarde 23/03/2022.

 

Le Forem est à la recherche de clubs pour accueillir des stagiaires: « jardinier en surface engazonnée »

Le Forem organise cette année une formation de spécialisation « jardinier en surface engazonnée », les stagiaires sont a la recherche de clubs pouvant les accueillir pour leur stages.

 

Les modalités sont les suivantes :

Du 04/04 au 29/07 :
Alternance d’une semaine en Centre de formation, suivie d’une semaine de stage en club.
Ce stage est entièrement GRATUIT pour les clubs.
Le FOREM intervient dans les frais de déplacement du stagiaire, indemnité de formation, EPI, ainsi que l’assurance.

Du 16/08 au 18/11 :
Formation alternée, 80% du temps en club et 20% en Centre de formation.
Cela donne concrètement 4 semaines de stage en club, suivies d’une semaine de formation en Centre. Ce schéma est répété trois fois.
Durant cette période, vu la présence en club accrue des stagiaires, une participation de 450,00- EUR/mois est demandée aux clubs qui accueillent les stagiaires, l’assurance est également prévue par les clubs.

Les deux stages sont indissociables, l’engagement des différents parties couvrant en effet toute la durée de la formation (du 04/04 au 18/11).

Pouvez-vous assez rapidement informer la GAB si cela vous intéresse à greenkeepersbelgium@gmail.com.